Quarante briefs marketing réels, passés en aveugle à Claude Opus 4.7 et GPT-5.4 entre le 1er et le 7 avril. Relecture par deux directeurs de création externes, notation sur cinq axes : justesse du ton, précision du call-to-action, originalité de l'angle, compacité, absence d'hallucinations factuelles.
Verdict : Claude remporte 28 des 40 duels, GPT en gagne 9, trois ex æquo. Le différentiel se creuse sur les briefs où la marque a une voix prononcée — luxe, presse, associatif. GPT reprend l'avantage sur les formats très courts (email objet + préheader), où sa neutralité sert de filet.
Pour les équipes marketing francophones qui écrivent plus qu'elles ne reformatent, Claude reste le meilleur pari. Pour les équipes qui produisent du volume à faible enjeu de ton, GPT garde son intérêt — surtout via l'abonnement Team qui mutualise le coût sur plusieurs sièges.