Six mois après le premier essai et trois mois après la sortie de Cursor 3, le verdict de la rédaction tient : Cursor reste l'outil de référence pour les développeurs indépendants francophones. Ni Zed AI, ni Windsurf, ni Claude Code pur n'ont réussi à déloger l'éditeur d'Anysphere sur notre workflow de production quotidien.
La v3 a apporté le mode agent multi-sessions et le handoff cloud ↔ local. La v3.1, livrée en mars, a corrigé les bugs de stabilité qui rendaient la bascule inconfortable. Aujourd'hui, un freelance qui démarre un projet Next.js sérieux ouvre Cursor, pas VS Code. C'est devenu un réflexe, pas un choix.
Le prix reste un frein : 20 €/mois, plus les dépassements sur les modèles premium. Pour une petite équipe, le cumul peut atteindre 80 à 120 €/mois par siège. Mais le gain de vélocité — mesuré sur nos sprints — se situe entre 35 et 55 %. Le calcul est vite fait.